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Faire du bénévolat par amour pour le hockey

Sur la glace comme officielle ou au sein d’une équipe médicale, Madison Pendleton consacre du temps à un sport qui a été tellement bénéfique pour elle

Katie Brickman
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21 avril 2026
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Pour Madison Pendleton, c’est un pur plaisir de se retrouver à l’aréna. En fait, c’est l’un de ses endroits favoris. Le hockey, c’est sa passion, peu importe si elle joue, arbitre ou fait du bénévolat.

Dès son jeune âge, la native de Moncton, qui a maintenant 26 ans, s’est initiée à ce sport. Mais c’est sa première expérience en arbitrage, à 12 ans, qui l’a littéralement transformée.

« Je suis tombée en amour, exprime Pendleton. J’aimais juste pouvoir patiner pendant toute une partie et faire de nouvelles rencontres, surtout au hockey féminin, puisque c’est un monde tellement petit. »

Elle a continué d’arbitrer et de jouer des matchs dans sa ville d’origine au fil de sa jeunesse, mais c’est l’arbitrage qui lui a fait grimper des échelons, notamment au hockey universitaire, au hockey junior A masculin et au hockey féminin professionnel dans la défunte Premier Hockey Federation (PHF).

Comme officielle, Pendleton aime être complètement investie dans l’action et voir le jeu d’un autre point de vue. Ce rôle a changé sa vision du hockey. Elle aimait encore plus se présenter à l’aréna avec son équipement d’officielle que celui de joueuse.

« À la fin de mon parcours au hockey mineur, j’ai réalisé que je pourrais arbitrer dans des ligues auxquelles je n’aurais jamais pu rêver d’accéder en tant que joueuse. J'ai adoré ça et découvert que j’étais plus heureuse de me rendre à l’aréna pour arbitrer. »

À l’école secondaire, Pendleton a été affectée à son premier événement national dans un rôle d’officielle. Elle s’est rendu compte que la compétition n’était pas si féroce dans le domaine de l’arbitrage, particulièrement chez les femmes, et elle a pu rapidement gravir les échelons et participer à des tournois de grande envergure.

À ce jour, elle a travaillé à de nombreux événements prestigieux, comme des championnats de hockey du réseau U SPORTS, le camp d’entraînement de l’équipe nationale féminine et le Dream Gap Tour de l’Association des joueuses de la Ligue professionnelle de hockey féminin (PWHPA). Pour elle, c’était spécial de se retrouver sur la même glace que des joueuses qu’elle admirait lorsqu’elle était plus jeune.

« C’est quelque chose dont j’avais rêvé quand j’étais une jeune joueuse de hockey, mais je n’avais jamais pensé qu’un jour, je me retrouverais sur la glace avec des hockeyeuses de ce calibre. Obtenir la chance de travailler avec des arbitres et juges de lignes qui avaient déjà participé à des événements internationaux, c’était inspirant et fantastique. »

Tout au long de sa carrière — en tant que joueuse et officielle — Pendleton a passé d’innombrables heures à consulter des spécialistes de la physiothérapie et de la chiropratique pour que son corps puisse survivre à plusieurs matchs par semaine. Ces moments l’ont fait réfléchir à son avenir à long terme.

Voulant devenir elle-même une chiropraticienne, elle a fait le voyage vers Toronto pour amorcer des études, qu’elle a récemment terminées, dans ce domaine. L’équilibre entre sa vie personnelle et le travail que la chiropratique pouvait lui apporter a été l’une des raisons pourquoi elle a été attirée par ce champ d’études. Elle savait notamment qu’elle pourrait continuer d’arbitrer des matchs.

« J’ai toujours su que j’aimerais travailler dans le domaine de la santé. En jouant au hockey quand j’étais jeune, je consultais souvent en chiropratique pour soigner mes blessures, et ça a aidé mon corps à passer à travers les moments plus intenses. J’aime l’idée de pouvoir un jour avoir ma propre clinique tout en continuant d’arbitrer et garder un équilibre de vie comme je le souhaite. »

Maintenant qu’elle a terminé ses études et qu’elle est retournée dans sa province du Nouveau-Brunswick, elle souhaite continuer de jouer un rôle au hockey, mais différemment.

En janvier, elle s’est rendue au Cap-Breton, en Nouvelle-Écosse, pour le Championnat mondial féminin des M18 2026 de l’IIHF. Elle a assumé ses propres dépenses afin de se joindre à l’équipe des services médicaux du tournoi à titre de bénévole.

« J’ai ma certification de première répondante. Comme étudiante en chiropratique, j’ai soumis ma candidature pour faire partie de cette équipe. Quand j’ai su que j’étais acceptée, j’étais sous le choc, car je ne pensais pas avoir une telle chance si tôt dans ma carrière. Je n’ai pas perdu de temps et j’ai réservé mes vols. J’ai pratiquement habité à l’aréna pendant tout le tournoi. »

Elle a passé plus de 45 heures dans les coulisses du Mondial féminin des M18, offrant des services médicaux et faisant le plein de renseignements autant que possible auprès des spécialistes qu’elle côtoyait. Cette expérience l’a inspirée à continuer de contribuer à l’aréna.

En prêtant main forte aux autres membres de l’équipe médicale, elle surveillait aussi le personnel d’arbitrage sur la glace et ailleurs.

« J’ai adoré mon expérience, car j’ai pu apprendre des médecins qui ont travaillé à l’événement et observé leur approche en ce qui a trait à leur rôle et à la gestion des blessures. Je connaissais plusieurs des officielles au tournoi, donc c’était génial de pouvoir prendre soin d’elles et de répondre à leurs besoins, étant donné qu’elles n’ont pas d’équipe consacrée à elles pour les services médicaux. »

Même si Pendleton poursuit sa carrière de chiropraticienne, elle tient à garder une place dans sa vie pour le sport qui lui a apporté tellement de bonheur, que ce soit avec son sifflet à la main ou avec sa trousse de premiers soins.

« J’aimerais vraiment travailler pour la Fédération internationale de hockey sur glace ou Équipe Canada; ce serait incroyable. »

Pendleton s’investit maintenant dans d’autres activités bénévoles avec le comité des services médicaux à la Coupe Esso cette semaine à Dieppe, au Nouveau-Brunswick. De plus, elle fera la même chose à la Coupe du centenaire, qui commencera le 7 mai à Summerside, à l’Île-du-Prince-Édouard.

« Il y a des choses vraiment amusantes qui s’en viennent pour moi, et j’ai tellement hâte. Je veux juste aider, peu importe ce que je peux accomplir pour faciliter le travail des autres ou contribuer au bon déroulement d’un événement. Si je peux faire la moindre différence et faire du bien à quelqu'un, j’en suis plus que ravie. J’aime me retrouver à l’aréna, et chaque fois que j’y passe du temps, ça me rend heureuse. »

Pour plus d'informations :

Esther Madziya
Responsable, communications
Hockey Canada

(403) 284-6484 

emadziya@hockeycanada.ca

 

Spencer Sharkey
Responsable, communications
Hockey Canada

(403) 777-4567

ssharkey@hockeycanada.ca

 

Jeremy Knight
Responsable, communications organisationnelles
Hockey Canada

(647) 251-9738

jknight@hockeycanada.ca

 

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